La diversité des tâches simples et complexes en plongée subaquatique : approche didactique et stratégies pédagogiques
Introduction
La plongée subaquatique constitue une activité physique et sportive singulière en raison des contraintes imposées par le milieu aquatique, et de la multiplicité des compétences mobilisées. Le plongeur doit simultanément percevoir, décider, agir et s’adapter dans un environnement instable où les contraintes physiques, cognitives et émotionnelles interagissent en permanence. Ainsi, toutes les tâches réalisées sous l’eau, ne présentent pas le même niveau de difficulté. Certaines sont simples, automatisables et peu exigeantes sur le plan cognitif, tandis que d’autres mobilisent une forte coordination motrice, une prise de décision rapide et une gestion importante du stress.
L’analyse des tâches motrices en plongée permet de comprendre comment se construit l’apprentissage du plongeur et pourquoi les stratégies pédagogiques doivent être adaptées au degré de complexité des situations rencontrées. Les travaux de Famose (1990), Schmidt et Lee (2011) ou encore Fitts et Posner (1967) montrent que la difficulté d’une tâche dépend notamment du nombre d’informations à traiter, des décisions à prendre, des coordinations nécessaires et des contraintes environnementales.
Dans cette perspective, cet article propose une analyse des tâches simples et complexes en plongée subaquatique à travers une approche didactique. Il s’agira d’identifier les caractéristiques qui différencient ces tâches, d’en montrer les implications pédagogiques et de comprendre comment la progression des apprentissages permet de développer l’autonomie et la sécurité du plongeur.
Comme nous l’avions évoqué lors les articles précédents (1 , 2 ) , la plongée peut être considérée comme une activité dite, à « habiletés ouvertes » (Poulton 1957, Fitts et Posner 1967, Gentile 2012, Schmidt 1993). En effet les théories de l’apprentissage moteur distinguent :
- Les habiletés fermées ;
- Les habiletés ouvertes.
La plongée relève largement des habiletés ouvertes car :
- L’environnement change constamment ;
- Les situations sont rarement identiques ;
- Le plongeur doit continuellement s’adapter.
Le milieu subaquatique impose :
- Des ajustements moteurs permanents ;
- Des prises d’informations constantes ;
- Une gestion continue de l’incertitude.
Définition de la tâche motrice en plongée
De nombreuses définitions de la « tâche » ont été suggéré mais dans les acceptions courantes elle peut être définie comme une action organisée, quelque chose à faire, visant un objectif précis et mobilisant des processus perceptifs, décisionnels et moteurs (Leplat, Hoc 1983) En plongée, cette définition prend une dimension particulière puisque le pratiquant évolue dans un environnement inhabituel qui modifie profondément les mécanismes sensoriels et moteurs.
Selon Schmidt et Lee (2011), la complexité d’une tâche dépend principalement :
- De la quantité d’informations à traiter ;
- Du nombre de décisions à prendre ;
- De la précision motrice nécessaire ;
- Des contraintes imposées par l’environnement.
En plongée, une tâche peut aller :
- Du simple contrôle du manomètre et sa communication associée ;
- À la remontée d’un plongeur inconscient (sauvetage) ;
- En passant par l’orientation sous-marine combinée avec la gestion d’une panne d’air.
Cette diversité montre que toutes les situations pédagogiques ne mobilisent pas les mêmes ressources cognitives et motrices.
Les dimensions de la complexité motrice
Les caractéristiques perceptives en plongée
Les caractéristiques perceptives concernent toutes les informations que le plongeur doit détecter et interpréter :
- La profondeur ;
- La taille et la quantité de bulles ;
- Le courant ;
- La position des partenaires ;
- La lecture de instruments ;
- L’analyse du relief ;
- La visibilité.
Plus les stimuli sont nombreux et changeants, plus la tâche devient complexe.
Exemple :
- Lire son manomètre en eau calme = faible charge perceptive ;
- Rechercher un équipier perdu dans une eau trouble = forte charge perceptive et émotionnelle.
Les caractéristiques décisionnelles en plongée
La complexité décisionnelle dépend :
- Du nombre d’alternatives possibles ;
- De la rapidité nécessaire pour exécuter la tâche ;
- Des conséquences des choix réalisés.
Une assistance impose davantage de décisions qu’un simple vidage de masque.
Selon Famose (1990), l’augmentation des alternatives décisionnelles accroît directement la difficulté de la tâche motrice.
Les caractéristiques motrices de la tâche
Certaines tâches, comme un vidage de masque, nécessitent :
- Peu d’actions musculaires ;
- Une coordination limitée ;
- Des gestes simples.
D’autres, comme les assistances, imposent :
- Des coordinations simultanées ;
- Une forte précision ;
- Une gestion complexe du corps et du matériel.
Les contraintes environnementales en immersion
L’environnement sous-marin modifie considérablement la difficulté des tâches :
- La profondeur ;
- Le froid, la thermocline ;
- Le courant ;
- L’obscurité, la faible visibilité ;
- Des espaces confinés (naviguer dans des canyons, les épaves, le relief accidenté);
- La narcose éventuelle.
Une même tâche peut donc devenir extrêmement complexe selon le contexte.
Les tâches simples en plongée subaquatique
Caractéristiques générales
Une tâche simple se caractérise par :
- Un faible nombre de stimuli à prendre en compte ;
- Peu de décisions à prendre ;
- Une coordination motrice limitée ;
- Une faible pression temporelle ;
- Un environnement stable.
Ces tâches reposent principalement sur la répétition et l’automatisation gestuelle.
Exemples de tâches simples
Lire son ordinateur de plongée et communiques sa décompression
Cette tâche nécessite :
- Une focalisation visuelle limitée (vision focale) ;
- Peu d’informations à traiter ;
- Aucune coordination motrice complexe.
Le plongeur consulte simplement une donnée précise (profondeur, temps, décompression ou pression), les codes de communication sont connus. Les signes conventionnels sous-marins constituent des gestes simples, donc : peu de coordination musculaire sont nécessaires ; la pression temporelle est limitée, l’automatisation est rapide.
La charge cognitive reste faible du fait que ce type de tâche est « transférée » de la vie courante : « transmettre de l’information ». Seule sa contextualisation rendra problématique sa réalisation (Profondeur, pleine eau, visibilité, …)
Poumons-ballast avec point d’appuis et repères visuels
Cette tâche induit :
- Deux décisions : inspiration et expiration ;
- Une information à traiter : perception du poids apparent ;
- Un pression temporelle faible ;
- Absence de coordination motrice
Lâcher et reprise d’embout en statique avec points d’appuis et repères visuels
Cette tâche implique :
- Deux décisions ;
- Un geste technique court ;
- Une faible précision motrice.
Elle devient rapidement automatisée chez le plongeur expérimenté.
Vider son masque avec un point d’appui (à genoux sur le fond)
Cette compétence, fréquemment répétée en formation initiale, correspond à une tâche relativement simple lorsque :
- La profondeur est faible ;
- L’environnement est stable ;
- Qu’il y a un point d’appui (absence de déséquilibre)
- Que le stress est limité.
Selon Fitts et Posner (1967), ces tâches simples évoluent progressivement d’une phase cognitive vers une phase autonome grâce à la répétition. En conséquence, l’héritage de la pédagogie par objectifs (Tyler 1949, Hameline 1979) peut convenir dans les stratégies proposées pour ces situations d’apprentissages relativement simples selon le référentiel travaillé.
Les tâches complexes en plongée subaquatique
Caractéristiques générales
Une tâche complexe mobilise simultanément :
- Plusieurs informations perceptives (gestion de l’équilibre, de la stabilisation, de la vitesse, …) ;
- Des prises de décision rapides ;
- Des coordinations motrices multiples ;
- Une adaptation constante au milieu.
Elle implique également une forte charge émotionnelle et attentionnelle.
Les principaux facteurs de complexité sont :
- La profondeur, effets de la narcose ;
- La visibilité réduite, parfois évolutive ;
- Le courant plus ou moins important et variable selon la topographie ;
- Le froid ;
- Le stress ;
- L’urgence de la situation.
Exemple de tâches complexes :L’assistance d’un plongeur en difficulté
Actions simultanées
La remontée assistée représente l’un des meilleurs exemples de tâche complexe en plongée.
Elle nécessite :
- Le maintien du plongeur assisté (gestion du déséquilibre) ;
- Le contrôle de la vitesse (linéaire, variable) ;
- Sa ventilation qui intervient dans la gestion de la vitesse de remontée ;
- Les stabilisations (statique, dynamique horizontal et vertical) ;
- La lecture des instruments (assistant/assisté) ;
- L’anticipation des suraccident (transfert assistance/sauvetage).
Le plongeur doit coordonner plusieurs actions simultanément tout en maintenant une grande précision technique.
Complexité de la tâche
L’assistance constitue une tâche motrice complexe car elle combine :
- La prise en compte de paramètres bio informationnels évolutifs du fait de la remontée :
- Diminution de la profondeur,
- Variation de pression,
- Poids apparent non constant,
- Analyse « fine » de la situation ;
- Les mécanismes perceptifs sont fortement sollicités et nécessitent des bases d’apprentissages « conséquentes ».
- Les choix décisionnaires sont assez larges du fait des variables en place.
- Transmettre, recevoir et traiter de l’information ;
- Surveillance des paramètres de sécurité.
- La communication ;
- Le contrôle de la flottabilité :
- Gestion de l’équilibre du couple assistant/assisté
- Gestion de la vitesse de remontée :
- La coordination motrice ;
- La gestion de la remontée en sécurité :
- Surveiller son environnement, binôme, palanquée, bateau….
- La gestion émotionnelle ;
- Fournir éventuellement un détendeur de secours ;
Lorsque la visibilité est réduite ou que le courant augmente, la charge mentale devient particulièrement importante. Cette tâche devient encore plus complexe lors de la remontée d’un plongeur « non conscient », car la situation génère la monopolisation d’une main pour maintenir le détendeur en bouche du syncopé de la part de l’assisté. Le plongeur se retrouve en situation de handicap. Ces situations nécessitent un haut niveau d’expertise technique et décisionnelle.
Selon Schmidt (1975), ce type de situation mobilise fortement les programmes moteurs généralisés et les capacités adaptatives du pratiquant. Ces spécificités expliquent pourquoi l’enseignement de la plongée ne peut se limiter à une simple répétition technique dans le cadre des tâches complexes.
Implications pédagogiques
L’apprentissage des tâches simples
Les tâches simples reposent principalement sur :
- La répétition ;
- L’automatisation ;
- Le feedback immédiat ;
- La correction technique.
Dans le cadre de la plongée récréative, nous évoquions dans un précédent article une « domestication de l’incertitude » de la part des référentiels de formation et des pratiques. Cette gestion des variables environnementales et humaines limite la complexité des taches motrices à maitriser. De ce fait, l’enseignement de tâches simples autorise des pratiques pédagogiques basées sur l’approche par compétences et la pédagogie par objectifs (Hameline 1979, Tyler 1949). Des objectifs à atteindre sont clairement identifiés, décomposés en progression simplifiées et sécurisés, et une répétition jusqu’à acquisition semble satisfaire les exigences de ce type de tâches et des référentiels.
Nous avons précisé dans nos exemples la spécificité des « ponts d’appuis » lors de la réalisation de la tâche. Cet aspect mérite attention :
- Une tâche peut être simple dans la mesure où elle est « encadrée » par le fait qu’elle n’est pas sollicitée en situation de déséquilibre (points d’appuis/contact fond). Cependant elle peut facilement se transformer en tâche complexe, si on intègre des variables comme le déséquilibre (en pleine eau).
- L’apprentissage de tâche simple validée par le moniteur, ne peut dans certains cas garantir la « palette » des situations que le plongeur va rencontrer dans sa vie. Exemple : « Il sait vider sn masque en statique avec un point d’appuis sur le fond, donc…il pourra le transférer dans toutes les situations… », le moniteur doit donc rester vigilant face à ce type de raisonnement.
- Le « risque » pédagogique consiste à reproduire les mêmes stratégies pédagogiques utilisées dans le cadre des tâches simples vers les tâches complexes ; le transfert ne nous semble pas approprié à la lecture des publications scientifiques.
L’apprentissage des tâches complexes
Les tâches complexes nécessitent un travail approfondi sur les aspects bio informationnels.
Les mécanismes perceptifs :
En effet, comme nous l’avons évoqué, la complexité de cette catégorie de tâches nécessite une perception fine de toutes les informations disponibles afin de procéder à un traitement optimisé de celles-ci.
Les mécanismes décisionnaires :
L’exemple de l’assistance d’un coéquipier développé plus haut, montre que le plongeur va faire face à de multiples micro et macrodécisions pour rester dans le champ sécuritaire de la situation. Malgré le fait que l’objectif final soit connue par l’apprenant, les variables sont très nombreuses et ne peuvent être résumé à des standards, des « patrons » moteurs que l’on répète jusqu’à acquisition.
Les mécanismes effecteurs :
Comme nous l’avions explicité lors d’un précédent article , les aspects bio mécaniques et la coordination motrice (la gestuelle) ne présente pas un intérêt « majeur » en plongée, par rapport à une habileté fermée, qui nécessite souvent une grande précision dans les tâches à accomplir. En plongée, la « finalité » de la tâche est plus importante que les « moyens » notamment dans le cas des mécanismes effecteurs.
Le principe de ce type d’apprentissage semble consensuel dans la communauté scientifique en STAPS (Famose 1990, Schmidt 1993, Spaeth Arnold 1985), il s’agit de construire des tâches qui vont sélectivement et hiérarchiquement solliciter les stades de traitement déterminés :
- Le stade bio informationnel,
- Le stade décisionnaire,
- Le stade effecteur.
La gestion du stress, la sécurité et le rendement de séance
- Comme nous l’avons évoqué lors d’une précédente publication , un apprentissage orienté vers des tâches complexes nécessitent une réflexion lors de sa mise ne place : on privilégiera des espaces de formations connus avec de faible contraintes environnementales (visibilité, absence de courant, point d’appuis à proximité…)
- La sécurité passe bien sûr par l’organisation mais également l’espace dans lequel on travaille, notamment des profondeurs faibles à médianes. Nous sommes convaincus que l’apprentissage de la plongée ne nécessite pas un travail aux profondeurs maximales identifiées dans les prérogatives du cursus travaillés. Le travail au-delà de 30 mètres relève de l’adaptation, une fois les fondamentaux maitrisés.
- Le rendement de nos séances objective le temps de travail de nos plongeurs (apprendre prend parfois du temps !). Cet aspect rejoint le point précédant sur la sécurité, en effet les faibles profondeurs de travail autorisent un temps de travail optimisé du fait de l’absence de décompression.
La variabilité des exercices
Selon Gentile (1972), la variabilité des situations d’apprentissage améliore la capacité d’adaptation du pratiquant. Dans ce cadre, nous invitons les moniteurs à travailler sur différentes variables avec les apprenants :
- Changement de partenaire,
- Changement de matériel,
- Modification du lestage (lestage adapté à léger sur lestage)
- Travail sur un fond, en pleine eau,
- Varier les éducatifs,
Les mises en situation réalistes
Une fois les fondamentaux « Equilibre/Respiration/Propulsion » optimisés et qu’un travail sur la variabilité des exercices est acquis, les mises en situations « finalisées » peuvent être envisagées. Nous prendrons pour exemple :
- Des remontées contrôlées entre binômes de niveaux identiques en faisant varier les profondeurs
- Des remontées assistées entre binômes, des sauvetages…
Cette progression évite la surcharge cognitive et favorise l’adaptation motrice.
Nous invitons nos lecteurs à consulter notre article sur les limites de la « Pédagogie Par Objectifs en plongée » afin de ne pas transférer nos actions pédagogiques relatives aux apprentissages de tâches simples que l’on retrouve en plongée dite « récréative », vers des tâches complexes qui recouvrent le champ de la plongée dite « sportive », et notamment le cadre de l’autonomie en plongée profonde.
Conclusion
La plongée subaquatique constitue une activité motrice qui peut être complexe dans laquelle les tâches réalisées peuvent présenter des niveaux de difficulté très différents. Les tâches simples mobilisent peu de ressources perceptives, décisionnelles et motrices, tandis que les tâches complexes nécessitent une forte coordination, une gestion rapide de l’information et une adaptation constante au milieu.
Nous avons évoqué que l’analyse des tâches motrices montre que la complexité dépend principalement : du nombre d’informations à traiter, des décisions à prendre, des coordinations nécessaires et des contraintes environnementales.
Cette compréhension conduit à des implications pédagogiques « majeures ».
Nous pouvons admettre que les cursus de plongeurs « récréatifs » qui donnent accès à un espace « domestiqué » par l’encadrement (faibles variables environnementales et individuelles) relèvent d’un apprentissage majoritairement « marqué » par des taches simples.
A contrario, les plongeurs sportifs, autonomes évoluent à grandes profondeurs dépendent des logiques d’apprentissages de tâches complexes.
Nous pourrions dans ce cadre présent, envisager un cursus de moniteurs (Air et Nitrox) présentant un parcours élargi à 3° :
- Un moniteur pour la plongée « récréative » (0/40 mètres) ;
- Un moniteur pour la plongée « sportive » (0/60 mètres) ;
- Un formateur de cadre.
Bibliographie
- Boutin, G. (2004) L’approche par compétences en éducation : un amalgame paradigmatique (lien)
- Brousseau, G. (1998). Théorie des situations didactiques. La Pensée Sauvage.(lien)
- Chevallard, Y. (1985). La transposition didactique : Du savoir savant au savoir enseigné. La Pensée Sauvage(lien)
- Delignières, D. (2009). Approche dynamique de l’apprentissage moteur. Revue EPS.(lien)
- Delignières, D. Garsault, C. (2004). Libres propos sur l’Éducation Physique. Paris : Éditions Revue EPS.(lien)
- Dugal, J. (1991) Analyse et traitement didactique des APS, Revue EPS, n°230.(lien)
- Famose, J. P. (1990). Apprentissage moteur et difficulté de la tâche. INSEP Publications.(lien)
- Ferrel, C. Tahej, P.K. (2010) Processus attentionnels et apprentissage moteur(lien)
- Fitts P.M., Posner M.I. (1979) Human Performance. Praeger Publishers Inc(lien)
- Gentile, A.M. (2012) A Working Model of Skill Acquisition with Application to Teaching.(lien)
- Hameline, D. (1979) Les objectifs pédagogiques en formation initiale et continue. Paris : ESF Éditeur.(lien)
- Lage, G.M. “50 Years of Richard Schmidt’s Schema Theory”. 2025.(lien)
- Leplat, J. et Hoc, J. M. (1983). Tâche et activité dans l’analyse psychologique des situations. Cahiers de psychologie cognitive, 3(1), 49-63. (lien )
- Le Boulch, J. (1989). Vers une science du mouvement humain. ESF. (lien)
- Poulton, E. C. (1957). On prediction in skilled movements. Psychological Bulletin, 54(6), 467–478.(lien)
- Schmidt, R. A. (1993). Apprentissage moteur et performance. Vigot.(lien)
- Schmidt, R. A., & Lee, T. D. (2011). Motor control and learning: A behavioral emphasis (5e éd.). Human Kinetics.(lien)
- Schmidt, R.A. (1975) “A Schema Theory of Discrete Motor Skill Learning”. Psychological Review,(lien)
- Spaeth Arnold, R.K. (1985) Le développement des habiletés sportives. Ed. Revue E.P.S., 1985 (lien)
- Tyler, R. W. (1949). Basic Principles of Curriculum and Instruction. Chicago : University of Chicago Press.(lien)




